Le mouvement rebelle congolais alors AFDL sous les commandes de Kabila avait attaqué l'hôpital de Lemera, tuant une dizaine des malades et infirmiers, brûlants la quasi totalité des infrastructures et emportant tout les matériels. Dès lors l'Hôpital avait fermé ses portes et les populations qui en dépendaient abandonnées à leur triste sort.
Les responsabilités dans ces crimes de guerre n'ont jamais été établies et les auteurs de ces crimes odieux de Lemera continuent de courir les rues, si pas siroter des champagnes dans des grands salons politiques
.Heritiers de la Justice, a.s.b.l.
Dr. Denis Mukwege était Chef de service de gynéco, à l'hôpital de Lemera très réputé dans toute la région des grands lacs (on venait se faire soigner du Burundi et du Rwanda à Lemera! Premier acte de la guerre Rwando-Congolaise: massacre de la totalité des médecins, du personnel soignant et de tous les malades de l'hôpital en octobre 1996. le Dr. Mukwege qui était par hasard à Bukavu ce jour-là est rescapé. Audition du Dr. Mukwege au Parlement Européen
Le massacre des malades de l’hôpital de Lemera en octobre 1996 par les combattants s’appelant "banyamulenge". ANALYSES ET SUGGESTIONS DU "R.P." (RASSEMBLEMENT POUR LE PROGRES) SUR LA CRISE ACTUELLE AU CONGO-ZAIRE DUE A L'AGRESSION OUGANDO RWANDAISE.
Following the onset of the war and the violent attack on Lemera Hospital last year, several programs in Congo (Zaire) collapsed completely, with losses of capital items, drugs, files and registers . Plans for returning are well underway. LEPROSY - PRESENT SITUATION IN AFRICA Extracts of Report by Dr. Piet Both, Director for Africa, THE LEPROSY MISSION (TLM) - http://www.leprosymission.org as published by TLM(Aust.) in its magazine “IN ACTION” - August 1997 http://www.webspawner.com/users/LCAFRICA/
On 6 October, armed Tutsi rebels attacked Lemera Hospital, where staff were caring for about 300 patients. At least 38 patients and three nurses were killed. One eye-witness said "We fled, but the patients who had just been operated on could not move from their beds. When we went back the next day, we found them, killed in their beds by a bullet through the mouth". ZAIRE: SOURCE OF REFUGEE CRISIS REMAINS HIDDEN FROM SCRUTINY
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